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[Portrait de Consultant] Rencontre avec Rémi

Chaque mois, nous vous présentons un portrait de collaborateur de MCA. Ce mois-ci, nous rencontrons Rémi, passionné de parachutisme sportif.




“Je suis ingénieur d’étude en simulation/calcul numérique chez MCA depuis 2 ans. J’ai effectué deux missions en automobile, dans l’étude des GMP-hybrides et actuellement dans l’étude des performances et du comportement des véhicules blindés.

Ma passion est le parachutisme sportif, qui consiste à sauter d’un aéronef (avion, hélico, montgolfière, etc.), d’effectuer une chute libre plus ou moins longue (ça dépend de l’altitude de largage et du type de saut), d’ouvrir son parachute à une altitude, pas plus bas que 1000m, et de rejoindre le terrain en pilotant sa voile en toute sécurité.

J’ai effectué mon premier saut en avril 2001 au sein de l’ASPU (petite dédicace) … j’ai donc fêté mes 15 ans de parachutisme cette année, avec une cadence de 100-150 sauts par an. Aujourd’hui, j’ai 2000 sauts à mon actif, et j’éprouve toujours le même plaisir.

J’ai participé à des compétitions en 2007 et 2010 (Coupe de France et Championnat de France) en discipline artistique Freefly : cela consiste à effectuer une “chorégraphie dans le ciel” à trois : deux performeurs et un vidéo-man. Nous avons remporté des coupes et nous avons fini 1er au Championnat de France en 2010.

Depuis, je continue à faire des compétitions à l’occasion, moins officielles mais toujours aussi ludiques. L’objectif étant de progresser en technique de vol, et aussi de partager de bons moments avec mes amis et ma conjointe (qui pratique également).


Ton meilleur souvenir lié à cette passion ?

En fait, j’en ai plein … à peu près 2000 !

Il y a bien entendu notre victoire au Championnat de France, avec mes amis et coéquipiers Emrick et Mana ; qui reste un moment très fort.

As-tu déjà eu peur pendant un saut ?

Disons plutôt des instants qui m’ont beaucoup impressionné. Comme mon tout premier saut, la grande découverte. Je n’ai pas eu le temps d’avoir peur, mais arrivé au sol, c’était : “wouaaa, c’est quoi ce truc de ouf !”.

Je me souviens également du record de France Freefly en 2014. J’avais plus de sauts à mon actif, mais je n’avais jamais vu autant de monde en l’air, et je me rappelle avoir eu quelques frissons durant les tentatives.

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